Light Butterfly

Un peu de mes lectures, un peu de mes voyages, un peu de mes films, un peu de mes photos, un peu de ma vie, un peu de ma pholosophie mais beaucoup beaucoup de moi ^.^

25 mars 2009

Un Homme d'Exception

Et hop petit post film avec un que l'on a regarder hier matin et qui finalement a été une bonne surprise.

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Quand on a vu ça à l'affiche du cours de ce matin, quasiment toute la classe se disait mais pourquoi ils veulent nous faire voir ce film (ans compter le classique : on le voit en cours donc c'est un navet) et bien finalement ça a été une bonne surprise (du moins pour moi et mes amis).
En lisant le résumé ce matin avant d'aller en cours, je me suis dit : "génial encore un film naze d'action" (j'ai pas les films d'action à la base) avec bien sur la question fatale : pourquoi on regarde ça pour la psychiatrie. Finalement arrivé à la moitié de film on a enfin comprit le pourquoi du comment : le héros est en réalité schizophène et on voit toute l'histoire de son point de vue avec ses hallucination dont on croyait que c'était des réalités.
Au niveau de l'intrigue, pas grand chose de folichon au final ça peut se résumé très rapidement en : un mathématicien a des hallucinations qu'il croit réelle et on suis sa vie entre imaginaire et réalité. (Et comme tout bon schizo qui se respecte, il n'a pas conscience de cette maladie).
John Nash est vraiment à fond dans son délire, c'est le cas de le dire puisque ça vire par moment à une course poursuite en voiture avec Big Brother, qu'il travaille pour le gouvernement sur un projet top secret, qu'il a faillit sans s'en rendre compte tuer son enfant (!!). Ensuite d'un point de vu plus médical (je fais mes études un peu la dedans donc normal que je regarde avec cet oeil là aussi), on découvre une des maladie mentale les plus violente avec toutes ses répercussion qu'elles soient mentale ou physique (quand il s'ouvre le bras avec on-ne-sait-quoi pour rechercher son implant, l'amphi a eu limite un haut le coeur xD) et sans compter les méthodes de soins en psychiatrie dans les années 50, ca donne pas envie d'être malade, et je ne parle pas des cach'tons.

A la fin du film, certes on n'en pleure pas à la fin, mais c'est tout de même plus ou moins heureux. On se serait attendu à franchement pire (genre le suicide suite à son gros délire). Mais on ne peux que quand même féliciter le courage de sa femme pour l'avoir soutenu jusqu'au bout, surtout quand on nous dit que en réalité : ce film est une histoire vrai.

Voilou ^__^

Posté par Ethernya à 11:27 - Butterfly Films : Histoire de Vie - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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